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Un niveau d’activité soutenu en 2009 et un nouveau modèle de marché

Le contexte général, durant l’année 2009, de hausse des marchés actions, de baisse régulière de la volatilité et de baisse des taux d’intérêt s’est traduit par un niveau d’activité soutenu dans les produits dérivés de Bourse.

L’impact, tant en volumes qu’en nombre de transactions, du nouveau modèle Spring mis en place par NYSE Euronext en concertation avec l’afpdb, s’est même retrouvé partiellement compensé sur le dernier trimestre de l’exercice 2009 grâce à l’intérêt des investisseurs pour ces produits.

Le quatrième trimestre 2009

Le Q4 2009 est le meilleur trimestre post mise en place de Spring, tant en volume d’activité qu’en nombre de transactions, malgré une baisse générale d’activité des marchés sur la période face à un indice CAC qui évoluait entre 3600 et 3900 points pendant le trimestre, favorisant un retour au stock picking.

Comparé au troisième trimestre 2009, le nombre de transactions a crû de 7% à 520.000 et le volume généré a progressé de 18% à 1,8 Mrd€ ce qui s’est traduit par une hausse de 10% du ticket moyen à 3.338€ avec une répartition stable des produits entre ceux à levier (85%) et ceux d’investissement à 15%.

La nature des flux correspond, si ce n’est à une sortie de crise, en tous cas à une stabilisation des conditions de marché, une meilleure visibilité sur les résultats corporate et la poursuite de la baisse de la volatilité: le volume des produits de bourse sur actions est ainsi en progression, avec le volume des produits de levier sur actions (à la fois warrants et turbos) au plus haut annuel.

L’exercice 2009

Le total nominal 2009 s’établit à 92 milliards €, le volume d’échange à 7.1 Mrd€ et le nombre de transactions à plus de 2 millions. Par rapport à 2008, les principaux indicateurs affichent ainsi une baisse de volume de 42% et du nombre de transactions de 12%.

La raison principale de l’écart de ces deux chiffres tient dans le changement du modèle de marché chez NYSE Euronext au second trimestre qui a favorisé, conformément aux souhaits des principaux acteurs du marché, l’élimination des volumes importants d’arbitrages et a permis d’offrir aux investisseurs une meilleure qualité de cotation et de meilleures conditions d’exécution. Partant de ce principe, et sous cette réserve, le véritable indicateur de comparaison d’activité d’une année sur l’autre est donc le nombre de transactions (en baisse de 12%).

Malgré l’impact classique de la période estivale, l’activité sur les produits dérivés de Bourse a repris en hausse dès la fin du troisième trimestre pour finir à un niveau élevé en fin d’année.

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